|
|
|
On entre dans le désert Blanc par la route qui relie Bahareya et Farafra (clic sur les mots). 180 km du plus extraordinaire paysage de toute l'Egypte : Sahara el-Gedida, la Monument Valley égyptienne, immense étendue désertique hérissée de gros rochers blancs qui évoquent des formes humaines ou animales. |
|
Ces oeuvres d'art de la nature sont les témoins d'un phénomène unique d'érosion.
Entraîné par le vent, le sable des dunes voisines ronge petit à petit les grands blocs de calcaire blanc du plateau libyque. Dans quelques siècles, il n'y aura plus rien que ce sable amoncelé et des petits cailloux noirs, pareils à ceux qui jonchent la piste.
|
|
Voici 6 000 ans, cette vaste dépression à l'ouest du Nil était une steppe que l'on pouvait traverser de part en part. Aujourd'hui, c'est l'une des régions les plus arides du globe, mais aussi l'une des plus attachantes et des plus mystérieuses .... |
|
Les Bédouins la croient peuplée d'esprits et de Djins et ils ne s'y aventurent qu'avec un peu d'inquiétude et il n'est pas rare de les voir tracer le nom d'Allah sur le sable afin de protéger leur campement à la nuit tombée .....
les rares sources d'eaux y seraient même enchantées et ne couleraient que le temps qu'on s'y arrête. Elles cesseraient aussitôt qu'on a tourné le dos...
pour visiter le désert |
|