Au départ, elle s'appelait "lhana", l'île plate, née il y a 50 millions d'années d'un volcan aujourd'hui éteint qui avec moins de 300 mètres de hauteur est le point culminant de l'ile...
Et puis on y découvrit du sel et elle fut rebaptisée "Sal" ...
De prime abord, elle parait aride, sèche, et sinon hostile, du moins désolée .... Il faut apprendre à aimer Sal, se laisser conquérir par son étrange beauté ...
Il reste, à Sal, des endroits surprenants comme Pedra de Lume, où une saline naturelle s’épanouit en ocre, blanc et rose dans un cratère
irréel. Il y a aussi des chapelles isolées, des villages endormis et
des plaines lunaires qui semblent à des années-lumière
des spots de surf et des plages paradisiaques toutes
proches.
Pascal est français ... c'est un marseillais qui a choisi de résider depuis 20 ans sur ce petit bout de
terre par amour du surf et de la mer ....
Eduardo est Cap Verdien ... Etudiant en sociologie et photographe ... Son rêve est d'aller un jour à Paris photographier la Tour
Eiffel ...
Clic sur la photo pour visiter l'ile en leur compagnie
Ils n’ont pas d’eau mais ils ont des idées ...
Sal a une population dont la moyenne d'âge est très basse et qui est actuellement en quête de sa propre identité ..
Les projets se multiplient pour le meilleur et, parfois, pour le pire ...oasis artificiels remplis de fleurs et d'arbres exotiques, développement débridé du tourisme de masse, urbanisme sauvage ...
Le "petit pays" si cher à Césaria Evora saura-t-il sauver son âme ?